
Paroles et
musique : Jean-Claude GIANADDA
Disque : Lutter
1.-
Et puis je ne sais plus quel UNIFORME je
porte.
Ni
quel est mon DRAPEAU, ni dans quel CAMP je suis.
Je
ne sais même plus si j’ai claqué la porte.
C’est
Refrain :
Serait-ce
que
Je
cherche en TOI, mon Dieu, un secours un abri.
TOI
qui sais que le vent peut éteindre la flamme.
Entre
tes mains, mon Dieu, je remets mon esprit.
2.- Rebelle-parvenu qui persiste et qui signe.
Mais
qui reste pourtant obstinément chercheur.
Je
sens bien ta confiance et veux en être digne,
Je
t’attendrai, mon Dieu, je resterai veilleur.
3.- Remèdes illusoires et marchands de chimères
Des dicktats de la mode, aux clinquants des clichés.
Qui me dira pourquoi le vrai reste éphémère ?
Et le bonheur qui dure est-il toujours suspect ?