
Paroles et
musique : Jean-Claude GIANADDA
Disque : S’envoler
Refrain :
Laissez-les s’envoler vos rêves
Laissez-les s’envoler, là-bas.
Là-bas où les jours se lèvent
Où, bien ceux des matins froids
Laissez-les s’envoler vos rêves
Laissez-les, s’envoler là-bas.
1.- Souvent pour s’amuser, où faire une expérience,
Ils se mettent en danger
– souvent pour s’amuser - ils n’ont que 12 ou 13 ans.
Échange entre copains, gestes sans
importance.
C’est la chute peu à peu, ils fuient même
leur milieu.
Et deviennent dépendants.
Refrain
1 :
Déplieras-tu
tes ailes
Tes ailes
de géant ?
Les
« nuées » sont si belles, le bleu du ciel t’appelle,
Pour
exister vraiment.
Reviens !
REVIENS ! ON T’ATTEND….
2.- Fumer, boire, trop marre,
« exilés » de l’enfance.
Pour défier la vie, pour
défier l’ennui, et s’éclater vraiment.
Se prouver je ne sais
quoi, enterrer l’innocence.
On se détruit soi même -
Mais on le fait quand même…
On devient dépendant.
Refrain
2 :
Déplieras-tu
tes ailes,
Toi, l’albatros puissant ?
Déplieras-tu
tes ailes, le bleu du ciel t’appelle
Là-haut
dans les grands vents.
Reviens !
Reviens ! On t’attend…
3.- Ça t’agace, je le sais, je te le
re- dis quand même :
"Sache qu’a
chaque instant, nous ici on t’attend »
« Aimez-moi,
ou je meurs ! », Tu ne peux pas savoir ce qu’on t’aime.
Demain, c’est
maintenant, demain c’est imminent,
Et
s’écrit au présent.
REVIENS ! REVIENS ! ON T’ATTEND….
4.- Et on s’envolera - plus haut que les
nuages.
On sentira la vie, on brisera l’ennui
Dans notre envol,
je crois.
Chacun sera pour
l’autre, un paisible rivage ;
Tu rêvais d’être
libre, je rêvais de revivre…
Et nous
n’aurons plus froid.
Déplieras-tu
tes ailes
Tes
ailes de géant
Les
« nuées » sont si belles, le bleu du ciel t’appelle
Pour
exister vraiment
Reviens !
Reviens ! On t’attend….
Pour exister vraiment.